Archive pour juillet, 2008

Cet article mis entre crochet est un email envoyé le 21/10/06 par un de mes plus cher(ère)s ami(e)s:Aziz

[cidessous quelques chansons que g écrites ça fait X tmps:
NB: MON PREMIER ET DERNIER ALBUM

" NO REASON"

There is no reason to fight anymore
All the stories i've heard before
teach me what this life is for?
there is no reason to cry your defeat
there is no reason to crow your win
life is a big game where you try to make your name,
but you will just have a misname,
somehow you will be forgotten,
and a new story will be written

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" SILENT"

I need to be free, i need to be me,
No control, No suffuring, No misery,
Climbing the tree of my life,
Illusions around my eyes,
remind me every moment every thing
Silent voices calling me,
hallowed hands keeping me,
Now i fall, Am i going under?
No i will SURVIVE

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" DREAM"

None can feel what i have felt this night
i have seen dream all this long night
it was as long as i have tried
it was as real as i could believe.
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"The natural World "

When you spend most of your time underground,
a little excitement goes a long way,
this is why you should seek the wild side in you,
it's the natural world,
A journey ends, but the cycle continues,
just take a look to the natural world,
green hearth, in a good health,
that beats so fast,
it's the natural world
birds, plants and animals,
fishes, insects and reptiles
you are one of the wonders of the natural world.
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"Oh Me !! "

i think i have lost my way
i'm scared all the day
i can't stop it, it takes me
it hits me , it follows me
for a glimpse of time
i heard my real name
i won't stay anymore a slave
for my anger and my pain
Now it's time to save
my soul from this chain
it's better to give than to receive
my fate light up my way,i do believe
run to win, run to live
time to realize that i was wrong
time to revolte like a big bang
it gives me power, now i'm strong
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"Tribute to Al Qods "

War against ghost
Damage and lost
Peace All we want
Dirty hand touch the soft
Phobia; fear and sorrow
stop the carnage now
check-point everywhere
Helicopters in the air
I speak to human's hearts
I only dream in black and white
Poor news and information
Everyday a new elimination
It's ashamed for us All
None cares about the wall

BY AZIZ]

N.B:(faite par moi) je t’assure que tu me manques grand frère,cela fait plus d’un an que je n’ai pas entendu de tes nouvelles,je suis inquiète :s ….J’espère que tu vas bien,et que tu te débrouilles très bien avec le boulot.

Publié dans:Non classé |on 28 juillet, 2008 |Pas de commentaires »

Les sept pêchés capitaux:

1.L’avarice:
avarice.jpg

2.L’envie:
envie.jpg

3.L’orgueil:
orgueil.jpg

4.La gourmandise:
gourmandise.jpg

5.La jalousie:
jalousie.jpg

6.La luxure:
luxure.jpg

7.La paresse:
paresse.jpg

Publié dans:Non classé |on 22 juillet, 2008 |1 Commentaire »

Cinq ingénieurs de plus;):

Je suis hypercontente car cinq de mes ami( e ) s sont enfin devenu (e)s des ingénieurs d’état.Je les félicite de tout mon coeur .Leurs prénoms ,méritant d’être mentionnés ,sont les suivants:Hind, Yassine, Zakaria, Morad et Sara.
Bonne chance pour les autres (bien sur y compris moi;)).

Publié dans:mes nouvelles |on 14 juillet, 2008 |3 Commentaires »

La prison,une institution totale désocialisante:

images.jpg

Le principe de l’institution totale est de prendre en charge de manière totale la vie de ses membres. Les individus qui la composent y vivent de façon permanente, souvent sans possibilité de la quitter. A ce titre, les hôpitaux psychiatriques, les couvents, les internats et bien sûr les prisons sont des institutions totales.
Le prisonnier, qui légitime l’existence de la prison, y est considéré comme un matricule, un n°, une chose. La prison gère un tel nombre de personnes à la fois (plus que ses capacités d’accueil ne l’y autorisent), que son fonctionnement exige un traitement collectif et des règles strictes qui ne sont pas à même de prendre en compte la singularité des détenus. Il faut traiter tous les résidents de la même manière, sans discrimination, tout en respectant les principes d’humanité qui supposent un traitement d’individualité

Si l’institution totale regarde et traite ses résidents comme des objets, c’est à dessein. Il lui faut empêcher qu’ils ne prennent une apparence humaine, sous peine que cela induise chez ses surveillants une trop grande humanité et les expose à la culpabilité et à une souffrance en écho du mal vivre ressenti par les reclus. Les traiter comme des objets aide à prévenir des risques d’identification et permet la légitimation des contraintes imposées. Ces méthodes, contestables d’un point de vue humaniste, sont présentées comme obligées, nécessaires à la finalité de l’institution, et par conséquent au bien-être des résidents.

Le personnel et le reclus construisent des images extrêmement stéréotypées l’un de l’autre, ce qui implique un conflit structurel quasi permanent, alors qu’ils vivent pourtant une relation de dépendance mutuelle. Le détenu dépend du surveillant pour tous les éléments de son quotidien. Quant au surveillant, lorsqu’il doit maîtriser 150 détenus, il doit entrer dans un rapport de coopération pour obtenir la paix sociale dans la prison.

Depuis sa création, la prison a un triple objectif. Elle doit punir le criminel, elle remplace les châtiments corporels. Dans un même temps, elle doit le réhabiliter et l’aider à se réinsérer dans la société. Son dernier objectif, beaucoup moins avouable est de cacher le criminel aux yeux de chacun.

La prison enferme bien les condamnés mais elle ne les transforme pas (en tout cas pas positivement, c’est pourquoi il y a tant de récidives). Comment, en isolant des personnes, peut-on les préparer à recréer des liens ? La prison se définit par la coupure entre l’intérieur de ses murs où vivent les détenus et l’extérieur. L’entrée dans la prison concrétise la coupure du criminel avec sa vie sociale. Il doit laisser dehors tout ce qui concernait sa vie passée. Il s’agit d’une réelle mort sociale. Il est dépossédé de la maîtrise de sa vie et ceci dans le but de permettre le bon fonctionnement de l’institution totale. Il n’y a plus de place pour l’identité singulière. Parallèlement, on lui demande de réaliser des projets de vie, de réinsertion …

Aujourd’hui, la clôture de la prison est plus poreuse qu’auparavant. L’évolution est lente mais elle existe. Les détenus ne portent plus d’uniformes, ils peuvent recevoir des colis et du courrier en nombre illimité (même si ceux-ci sont toujours contrôlés), ils peuvent acheter une radio ou une télévision, ils peuvent s’abonner à la presse. Les visites et coups de téléphones sont plus nombreux et moins réglementés. La mort sociale est par conséquent atténuée mais ces changements ne profitent pas à tout le monde. On observe encore de trop grandes disparités en fonction des ressources, dans un lieu où,  » les marchés  » (biens, travail) ne sont eux pas exclus.

Publié dans:Non classé |on 13 juillet, 2008 |1 Commentaire »
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